Un site vitrine simple n’a rien à voir avec un site e-commerce
La différence de prix la plus importante ne vient pas du « design », elle vient de la fonction. Un site qui présente votre activité (qui vous êtes, ce que vous faites, comment vous contacter) demande beaucoup moins de travail qu’un site qui doit gérer un catalogue de produits, des paiements en ligne, des stocks et des commandes. Si un prestataire vous annonce le même tarif pour les deux, méfiance : soit l’un des deux est sous-évalué, soit l’e-commerce est fait à moitié.
Présente votre activité, vos services, vos coordonnées. Pas de paiement, pas de catalogue à gérer.
Catalogue produits, paiement, gestion des stocks et des commandes. Bien plus de travail technique.
Le nombre de pages compte, mais moins que vous ne le pensez
On imagine souvent que le prix se calcule « par page », comme un devis de traduction. En réalité, la majorité du travail se concentre sur les 2-3 premières pages (accueil, présentation, contact) — le reste (une page par prestation, par exemple) coûte proportionnellement moins cher une fois la structure et le design posés. Un prestataire qui vous facture chaque page au même tarif n’a probablement pas industrialisé son processus.
Le contenu : qui écrit quoi ?
C’est le point le plus souvent oublié dans les devis, et pourtant il change tout. Si vous fournissez vos textes et vos photos, le travail se limite à l’intégration. Si le prestataire doit tout rédiger et sourcer les visuels, c’est un métier à part entière (rédaction web, SEO, parfois shooting photo) qui a un coût réel. Demandez toujours si la rédaction est incluse ou facturée en plus — beaucoup de devis « pas chers » excluent ce poste et vous laissent avec un site vide à remplir vous-même.
L’identité visuelle : partir de zéro ou faire évoluer l’existant
Créer un logo, une palette de couleurs et une typographie cohérente à partir de rien prend du temps. Si vous avez déjà une charte graphique (même sommaire), le travail est plus rapide — et moins cher. À l’inverse, si tout est à inventer, ce n’est pas un « petit plus » qu’on ajoute en 30 minutes, c’est un travail de fond qui doit apparaître clairement dans le devis.
Le prix le plus bas n’est pas le moins cher
Un site à 300€ et un site à 1500€ ne rendent pas le même service. Le premier tient rarement compte de la vitesse de chargement, du référencement de base, ou simplement du temps pour comprendre votre activité avant de la mettre en page. Vous ne payez pas « un site » au sens abstrait — vous payez le temps qu’une personne a passé à faire en sorte que ce site vous corresponde et fonctionne correctement. Un tarif anormalement bas cache toujours quelque chose : moins de pages qu’annoncé, un template non modifié, ou un support inexistant après la livraison.
Le prix le plus bas n’est pas le moins cher.
Vitesse de chargement, référencement de base, support après livraison : ce qui ne se voit pas sur le devis se paie plus tard.
Ce qu’il faut vraiment demander avant de signer
Peu importe à qui vous vous adressez, posez ces questions avant de comparer des chiffres entre eux : la rédaction des textes est-elle incluse ? Combien de temps de support après la mise en ligne ? Qui gère l’hébergement et le nom de domaine ? Le prix est-il fixe ou peut-il évoluer en cours de projet ? Un devis qui répond clairement à ces quatre questions vaut plus qu’un tarif « attractif » qui les laisse dans le flou.
Vous voulez un site qui vous ressemble ?
Un seul interlocuteur, du premier échange à la mise en ligne. Discutons de votre projet.